6.22 大飯原発再稼働反対デモat首相官邸前 Anti-nuclear demonstration in front of Japanese Diet

September 19, 2018 · Posted in Diet · Comment 

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2012-06-22 Yellow handkerchief.

Changing diets in Kapuas Hulu
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September 15, 2018 · Posted in Diet · Comment 

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Image taken from page 387 of ‘An account of the kingdom of Nepal, and of the territory annexed to this dominion by the House of Gorkha’
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Title: "An account of the kingdom of Nepal, and of the territory annexed to this dominion by the House of Gorkha"
Author: Hamilton, Francis
Shelfmark: "British Library HMNTS 793.l.14.", "British Library HMNTS 983.f.16."
Page: 387
Place of Publishing: stk
Date of Publishing: 1819
Publisher: A. Constable & Co.
Issuance: monographic
Identifier: 000513192

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IMG_3009F Carlo Cignani. 1628-1719 Moïse sauvé des eaux. Moses saved from the waters. Nancy Musée des Beaux Arts
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Carlo Cignani. 1628-1719
Moïse sauvé des eaux. Moses saved from the waters.
Nancy Musée des Beaux Arts

L’ART MIROIR DES VALEURS D’UNE SOCIETE (1)

L’Histoire de la peinture européenne démontre une vérité : l’Art est fondamentalement idéologique et politique. L’Art est idéologique c’est à dire qu’il est le reflet, l’expression, du système de valeurs qui façonne une société donnée à une époque donnée. L’Art est politique car ce système de valeurs est toujours imposé par les puissances gouvernantes de l’époque. Ces puissances gouvernantes ne se confondent pas nécessairement avec les chefs politiques au pouvoir. Ce sont des Influences qui débordent souvent le cercle étroit des dirigeants manifestes, les politiciens. Les politiciens peuvent être totalement dominés par les idéologues, ou non, ou un équilibre peut s’instaurer. Ce qui est certain c’est que chacune de ces catégories a besoin de l’autre autant qu’elle est en concurrence. Gouverner c’est frapper les imaginations populaires d’une manière ou d’une autre, pour le bien ou pour le mal.
L’art de tous les temps et dans toutes les sociétés est un moyen pour les élites d’imposer une religion (sacrée) ou une idéologie (profane, laïque). Dans toutes les civilisations l’art de chaque époque se comprend donc au travers du filtre idéologique qui inspire les élites de cette civilisation à cette époque.
L’art est donc un intéressant révélateur de la pensée philosophique et morale qui anime les élites d’une société donnée en un temps donné. Ces religions ou idéologies peuvent différer beaucoup quant au bénéfice que les peuples vont, ou non, en retirer. Certaines sont propices à l’établissement de civilisations au long cours (Egypte ancienne, Antiquité greco-romaine, Christianisme, Hindouisme, Bouddhisme, Islam….) d’autres sont plus ou moins rapidement mortelles ( Religions Aztèque et Inca, Communisme, National-Socialisme). En effet certaines idéologies, sacrées ou profanes, conçues par les élites, ont été, à plus ou moins court terme, acceptées et totalement partagées par les peuples qui y ont adhéré sans réticence. Elles peuvent alors s’imposer totalement sans heurter les sentiments et les libertés des populations, ou tout au moins d’une majorité largement significative, voire faire l’unanimité à l’intérieur de leur société durant une longue période de temps.
D’autres idéologies par contre ont été imposées par les élites, mais n’ont pas suscité l’adhésion unanime ou majoritaire des peuples qui sont entrés en résistance, passive ou active avec plus ou moins de succès au bout d’une période plus ou moins longue.

1° L’Art de L’Egypte était clairement le reflet des croyances religieuses de l’époque et du pays. Une époque qui a duré plus de 3.000 ans.

2° L’Art Gréco-Romain est commandé par sa vision d’un monde où l’Harmonie universelle dépend du repect par les Dieux et par les hommes, chacuns à leurs places, des règles qui régissent les grands équilibres naturels.C’est cette croyance en une loi d’Harmonie universelle qui explique l’architecture, la sculpture et la peinture grecque et romaine. Pour l’Antiquité Gréco-romaine, l’architecture et la sculpture sont les témoins essentiels de l’art de cette époque. La peinture est seulement aperçue au travers de témoignages très rares, souvent en mosaïque. L’Ordre harmonique, divin et humain, semble en être le commandement principal. Mais il n’est pas à l’origine du monde.
C’est la fonction de Zeus (Jupiter) : Avoir fondé, dans la lutte et par la guerre, et préservé ensuite par son autorité bienveillante un ordre universel, chez les Dieux et chez les hommes. Un Ordre à peu près harmonieux, après les grands bouleversements des Temps Primordiaux et les règnes chaotiques de Ouranos (Uranus) et Chronos ( Saturne).
Un Ordre universel qui relie les Dieux et les hommes dans un esprit de sagesse et d’accord distancié. Distancié, car l’homme doit honorer les Dieux, mais s’en tenir à l’écart s’il veut bien vivre. L’homme doit impérativement éviter l’Ubris (Hybris), l’esprit de démesure, l’orgueil, qui le porte trop souvent à croire qu’il est l’égal des Dieux. Zeus est un Dieu suprême, mais pas créateur, seulement organisateur, plein d’une saine et paillarde vigueur masculine, très indo-européenne.
On est très loin avec les Grecs d’ une vision du monde divin et humain identique à celle sémitique. On est très loin aussi de la vision du monde occidentale, telle que celle issue de la religion des "Lumières". L’homme grec est éclairé en comparaison du barbare, mais il s’interdit de se croire aussi éclairé que les Dieux. S’il venait à l’homme l’idée de se croire bon juge dans les querelles entre les divinités, grandes ou moins grandes, il se trouverait affublé d’oreilles d’âne comme le Roi Midas. Et encore la sanction serait très modérée: Midas aurait pu être écorché vif comme Marsyas.
Sagesse antique. Chacun à sa place, l’homme n’est pas suffisamment éclairé pour mépriser les grands équilibres naturels garantis par les Dieux, et régner sans conditions sur l’Univers. Il doit s’y conformer modestement, même s’il peut raisonnablement tenter de le comprendre et de l’utiliser avec prudence. En mesurant sans cesse son insignifiance, mais sans timidité excessive ou sentiment de culpabilité pour autant. C’est la conception que l’église catholique adoptera, sans doute parce qu’une partie de ses sources sont grecques. L’homme des Lumières d’Occident placé devant l’immensité des problèmes que lui posent son Dieu "Progrès" et sa Déesse "Modernité", finira peut être par revenir à cette sagesse. Mais il a encore bien du chemin à parcourir.

Les Grecs n’ont pas inventé l’art, d’autres l’avaient fait avant eux, depuis même le paléolithique!! Mais la théorie de la démocratie (pas la pratique, les Grecs étaient nuls dans cette pratique) la philosophie rationaliste, et même les prémisses de l’esprit scientifique sont à mettre à leur crédit.
Le résultat en art est brillant : Un art millénaire, et même plus que millénaire par ses répercussions aux époques ultérieures dans toute l’Europe, et même l’Occident. La Statue de la Liberté de New York est un pastiche de l’ antique : Un mixte du Phare d’Alexandrie et du Colosse de Rhodes, ressuscités par un franc maçon français.
L’art grec privilégie l’harmonie, la clarté des formes, ses thèmes sont la Nature, les Dieux et les hommes. Les Dieux Grecs sont tout à fait anthropomorphes. Différence notable avec la religion Égyptienne et même avec celle de la Mésopotamie. Est ce déjà le signe d’une rupture entre l’homme et la nature avec ses "Dix Mille Êtres" ? Quand l’homme choisit l’anthropomorphisme pour représenter ses Dieux il s’instaure définitivement au dessus de l’animal. Il ne totémise plus, mais il cesse de participer avec l’animalité et s’éloigne peut être de l’Esprit Universel. Est ce une promotion de l’homme ce point de vue humain sur toutes choses ? N’est ce pas une perte de Sens, un tragique éloignement de la Vie et de la Nature? Une trahison qui commence ? L’homme était il destiné à régner absolument sur le monde ? Régner sur le monde au mépris de la Nature et des Dix Mille Êtres, y compris au mépris des hommes et de leur diversité raciale et culturelle ?
Ce sont des questions que l’art grec conduit à se poser, car il est à l’image d’une société qui n’était pas parfaite, mais qui vivait à peu près en harmonie avec son environnement.
L’art est un reflet des valeurs de son temps, mais il peut éclairer l’avenir des temps.
A la condition que l’homme accepte d’examiner et de respecter les leçons du passé. Qu’il cesse de se croire supérieur parce qu’il est Eclairé, Moderne et Progressiste. Qu’il se pense dans la continuité de l’ histoire des hommes et non pas d’un concept d’homme abstrait, et dans la continuité de l’histoire d’un vivant multiple. Univers est un mot d’origine latine : unus/versus, c’est à dire unité/diversité. Le contraire du projet mondialiste d’uniformisation des peuples et de son art contemporain, laid et absurde, identique dans le monde entier. Avec l’art Grec, beau et harmonieux, superbe et modeste, équilibré, on est très loin des excès provocateurs de l’art contemporain officiel et des banquiers qui lui sont associés et qui ont provoqué la grande crise mondiale, financière et économique, de 2008.

3°Un des premiers commandements de l’Islam est la condamnation de la représentation de Dieu et son art pictural géométrique et abstrait est le reflet de cette interdiction. Il n’existe pas d’art contre les croyances ou les incroyances des hommes.
Une des grandes guerres civiles dans l’Empire Byzantin a été de savoir si on représenterait ou non Dieu, la Vierge. C’est la crise iconoclaste qui s’achève par la victoire des Images.

4° De 500 à 1500 en Europe l’Art a été presque exclusivement catholique, ou orthodoxe à l’Est. Pendant Mille ans la peinture et la sculpture européenne ont été le résultat de cette idéologie religieuse.
A ces époques l’art est incontestablement un art imposé aux peuples par les élites du moment, mais c’est aussi un art partagé, auquel les peuples adhèrent, car il correspond à leur conception du beau et est porteur d’un message compris par eux. Bref l’art roman ou gothique est inter-social, il réunit les élites et les peuples dans une même vision du monde.

5° Au 15è siècle en Italie apparaissent de nouveaux thèmes : La religion catholique n’est plus l’unique inspiratrice de la peinture et de la sculpture européenne. La Mythologie et l’Histoire de la Grèce et de Rome fournissent de nouveaux thèmes à l’art européen, qui retrouve les règles stylistiques en vigueur pendant l’Antiquité. Notamment une représentation naturaliste et réaliste du monde. Mais cette nouvelle inspiration de la peinture européenne n’exclut pas du tout l’art religieux, qui se maintient vivant à destination des peuples et d’une grande partie de l’élite. La coexistence entre les deux sources durera dans les pays d’Europe du Sud jusqu’à la fin du 19è siècle. Nous sommes toujours dans un art imposé-partagé. Avec cependant deux secteurs, un à destination des peuples, l’autre d’une fraction plus étroite, aristocratique et bourgeoise, intéressée par la culture de l’antiquité gréco-latine.

6° C’est au 17è siècle, aux Pays Bas protestants, que devient totalement dominante une peinture d’esprit non religieux, laïque, qui privilégie la représentation de la nature, les natures mortes, de la société du temps, et les portraits. Le premier acte des protestants dans toute l’Europe a été de détruire les églises et les oeuvres d’art catholiques. De nouvelles valeurs, plus profanes et matérialistes se sont alors mises en place. Les représentations religieuses deviennent tout à fait minoritaires dans cet art. 1000 ans de racines catholiques de l’Europe s’effacent. Il en est de même d’ailleurs des motifs de tableaux tirés des autres racines de l’Europe : l’Antiquité gréco-romaine. La peinture des Pays Bas du Nord abandonne totalement au 17è siècle la Mythologie et l’Histoire Gréco-Romaine comme source d’inspiration.
Cette rupture culturelle, très importante dans l’histoire de l’Europe, bien plus que "la Renaissance", sera l’occasion d’un renouvellement tout à fait intéressant de la peinture européenne avec l’apparition ou le développement :
– du paysage comme motif unique des tableaux.Sans aucune allusion religieuse ou mythologique. Les peintres d’églises ne peignent pas non plus des oeuvres religieuses, mais des paysages d’églises.
– de la peinture de moeurs, soit en milieu paysan, soit en milieu bourgeois.
– de la nature morte. Les "vanités" sont une survivance moraliste de la peinture religieuse mais aussi bien souvent l’occasion de célébrer la prospérité du pays et la richesse de ses habitants. Elle sont un miroir d’une société très matérialiste.
– Le portrait est un art très développé. Les personnages des tableaux sont des bourgeois. Différence sensible avec les autres pays européens, la France par exemple..
Cette évolution va gagner l’Europe du sud ou celle germanique et slave, mais beaucoup plus lentement au cours du 18è et du 19è siècle.

7° Il ne faut pas confondre l’Art Moderne et l’Art Contemporain. Ils ne reflètent pas du tout les mêmes circonstances politiques et idéologiques. La continuité n’est qu’apparente, ou propagande.
a) L’Art Moderne, de 1850 à 1940-1950, est le reflet d’une période historique où les idéologies les plus diverses coexistent ou s’affrontent en Europe. C’est ce qui explique l’étonnante diversité et l’esprit de recherche de nouvelles esthétiques qui caractérise cet art. Cette période de l’art est sans doute la seule dans toute l’histoire de l’art européen où la peinture a pu être un phénomène spontané, né de la base populaire, sans intervention directrice observable des élites. Les élites européennes étaient trop divisées pour imposer une esthétique. Les artistes romantiques, réalistes, les pré-impressionnistes, les impressionnistes, les post impressionnistes n’obéissent pas à des mots d’ordres politiques ou idéologiques précis. Ils peuvent avoir leurs opinions, mais leur art n’est pas dirigé et la spontanéité de l’artiste est respectée. Sauf à partir de 1917 en URSS et de 1930 en Allemagne. Les artistes fuient alors ces régimes ou se conforment.
b) L’Art Contemporain, en peinture et en sculpture, est né à New York dans les années 1920 mais il ne s’impose dans les cercles officiels européens, qu’ à partir des années 1950. Le monolithisme de cet art du Laid et du Non Sens, la peinture massacrée prédite par Joan Miro, est le reflet du triomphe progressif de l’Idéologie Eclairée du Nouvel Ordre Mondial. L’Art Contemporain ne se comprend qu’en référence aux grands dogmes qui structurent le catéchisme qui est celui des "Lumières", l’idéologie qui, après une montée en puissance qui a duré plus d’un siècle, gouverne absolument tout l’Occident depuis l’après seconde guerre mondiale. C’est la nouvelle religion occidentale. L’Europe, après la brève période de libertés de l’Art Moderne (en datation large : 1815-1940) est revenue à un art officiel imposé, exposé dans ses musées d’art contemporain. Un art imposé aux peuples, mais aussi aux artistes qui se conforment pour réussir dans cette voie là.
Cette religion laïque a son clergé, ses ordres, et ses temples, certains ostensibles, publics, beaucoup d’autres discrets et même secrets. Car la religion des "Lumières" cultive dans le secret, mais avec constance, l’Ombre. Les musées d’art contemporain font partie des temples publics de l’idéologie officielle.
Précisons bien qu’il ne faut pas confondre cet art contemporain officiel, qui a la faveur des grands musées occidentaux, avec d’autres secteurs de la peinture ou de la sculpture : l’art commercial et privé, et l’art des rues. Deux secteurs importants de l’art contemporain qui témoignent d’une bien plus grande diversité créative que l’art officiel et qui continuent de proposer au public, pas toujours mais le plus souvent, un art du Sens et du Beau. C’est dans ces arts non officiels que se rencontre l’art libre et inventif. Les successeurs des Impressionnistes sont là, pas du tout dans les musées d’Art Contemporain.
D’autre part on observe une évolution récente, toujours en cours, qui consiste à supprimer l’appellation Art Contemporain pour la remplacer par celle d’Art Moderne qui se veut applicable à tout l’art occidental depuis les impressionnistes. Un changement d’appellation qui a bien sûr une signification idéologique et politique (cf le texte "Art ancien, Art moderne, Art abstrait, Art Contemporain")

ART, MIRROR OF THE VALUES OF A SOCIETY (1)

The history of European painting shows a truth: Art is fundamentally ideological and political. Art is ideological ie it is the reflection, the expression, of the value system which shapes a society at a given time. Art is political because this system of values is always imposed by the ruling powers of the time. The governing powers do not necessarily overlap with the political leaders in power. These are Influences that often extend beyond the narrow circle of manifest leaders, the politicians. What is certain is that each of these categories needs the other as much as it competes. To govern is to strike popular imaginations in one way or another, for good or for evil.
The art of all times and in all societies is a means for the elites to impose a (sacred) religion or an ideology (secular, secular). In all civilizations the art of each era is understood through the ideological filter that inspires the elites of this civilization at that time. Art is therefore an interesting revealer of the philosophical and moral thought that inspires the elites of a given society in a given time. These religions or ideologies can differ a lot as to the benefit that peoples will or will not withdraw. Some are conducive to the establishment of long-term civilizations (ancient Egypt, Greek-Roman antiquity, Christianity, Hinduism, Buddhism, Islam …) others are more or less rapidly mortal (Aztec and Inca religions, Communism, national Socialism).
Indeed, certain ideologies, sacred or secular, conceived by the elites, have been, more or less short term, accepted and totally shared by the peoples who adhered to it without reluctance. They can then impose themselves completely without hurting the feelings and freedoms of the people, or at least a largely significant majority, even unanimity within their society for a long period of time.
Other ideologies, on the other hand, have been imposed by the elites, but did not generate the membership unanimous or majority of peoples that came into resistance, passive or active with more or less success after a shorter or longer period.

1° The Art of Ancient Egypt was clearly reflect the religious beliefs of that time and of that country.
An era that lasted more than 3,000 years.

2° The Greco-Roman art is driven by its vision of a world where universal Harmony depends on the respect by the gods and men, each in his place, the rules that govern the great natural balances. It is this belief in a universal Harmony law that explains the architecture, sculpture and painting of Greek and Roman. For Greco-Roman antiquity, architecture and sculpture are the essential witnesses of the art of that time. The painting is only seen through very rare testimonies, often in mosaic.
The harmonic Order, divine and human, seems to be the main command.But he is not at the origin of the world.
It is the function of Zeus (Jupiter): To have founded, in the struggle and by the war, and then preserved by his benevolent authority a universal order, among the Gods and among the men. An almost harmonious order, after the great upheavals of the Primordial Times and the chaotic reigns of Ouranos (Uranus) and Chronos (Saturn)
A universal Order that connects Gods and men in a spirit of wisdom and distant agreement. Distanced, because the man must honor the Gods, but stay away of the Gods if he wants to live well. Man must absolutely avoid Ubris (Hybris), the spirit of excess, pride, which too often carries him to believe that he is the equal of the Gods. Zeus is a supreme God, but not a creator, only an organizer, full of a wholesome and masculine vigor, very Indo-European.
We are very far away with the Greeks from a vision of the divine and human world identical to that of Semitic. It is also very far from the Western world view, such as that resulting from the religion of the "Enlightenment". The Greek man is enlightened in comparison with the barbarian, but he forbids himself to believe himself as enlightened as the Gods. If it came to man the idea of believing himself to be a good judge in the quarrels between divinities, big or small, he would be decked out with donkey’s ears like King Midas. And again the penalty would be very moderate: Midas could have been skinned alive like Marsyas.
Ancient wisdom. Everyone in his place, the man is not sufficiently enlightened to despise the great natural balances guaranteed by the Gods, and reign unconditionally on the Universe. He must abide modestly, although he may reasonably attempt to understand and use it with caution. By constantly measuring his insignificance, but without excessive shyness or guilt. This is the conception that the Catholic Church will adopt. probably because some of its sources are Greek.
The Western Enlightenment man, faced with the immensity of the problems posed by his God "Progress" and his Goddess "Modernity", may end up returning to this wisdom. But there is still a long way to go.

The Greeks did not invent art, others had done before them, since the Paleolithic! But the theory of democracy (not the practice, the Greeks were void in this practice) the rationalist philosophy, and even the premises of the scientific mind are to be put to their credit.
The result in art is brilliant: A thousand-year-old art, and even more than millennial by its repercussions at later times throughout Europe, and even the West. The Statue of Liberty of New York is a pastiche of the ancient: A mixture of the Lighthouse of Alexandria and the Colossus of Rhodes, resurrected by a French Freemason.
Greek art favors harmony, the clarity of forms, its themes are Nature, Gods and men. The Greek gods are predominantly anthropomorphic. Noticeable difference with the Egyptian religion and even with that of Mesopotamia. Is this already the sign of a break between man and nature with his "Ten Thousand Beings"? When the man chooses the anthropomorphism to represent his Gods he settles definitively above the animal. It does not totémise anymore, but it stops participating with animality and may move away from the Universal Spirit. Is this a promotion of man, this human point of view on all things? Is it not a loss of meaning, a tragic distance taken with life and nature? A betrayal that begins? Was the man destined to reign supreme over the world? To rule over the world in defiance of Nature and the Ten Thousand Beings, including the contempt of men and of their racial and cultural diversity?
These are questions that Greek art leads to ask, because it is a reflection of a society that was not perfect, but lived in harmony with its environment.
Art is a reflection of the values of its time, but it can illuminate the future of the times.
On the condition that the man agrees to examine and respect the lessons of the past. That he ceases to believe himself superior because he is Enlightened, Modern and Progressive. That he thinks himself in the continuity of the history of the men and not of a concept of abstract man, and in the continuity of the history of a multiple living. Universe is a word of Latin origin: unus / versus, ie unity / diversity. The opposite of the globalist project of standardization of peoples and its contemporary art, ugly and absurd, identical in the whole world. With Greek art, beautiful and harmonious, superb and modest, balanced, we are very far from the provocative excesses of the official contemporary art and the bankers who are associated with it and which caused the great global crisis, financial and economic, of 2008.

3° One of the first commandments of Islam, is the condemnation of the representation of God, and his geometric and abstract pictgorial art is the reflection of this prohibition. There is no art against the beliefs or unbelief of men.
A major civil war in the Byzantine Empire has been to know whether, yes or no, the art would represent God, the Virgin …. This is the iconoclastic crisis, which ended with the victory of Images

4° From 500 tou 1500, Art in Europe has been almost exclusively Catholic, or Orthodox in the east. During thousand years painting and European sculpture was the result of this religious ideology.
At these times art is undoubtedly an art imposed on peoples by the elites of the moment, but it is also a shared art, to which the peoples adhere, because it corresponds to their conception of the beautiful and carries a message understood by them. In short, Romanesque or Gothic art is inter-social, it brings together elites and peoples in the same vision of the world.

5° In the 15th century in Italy appear new artistic themes: Catholicism is not the only inspiration for painting and European sculpture. Mythology and history of Greece and Rome provide new themes to European art, which applies to new, stylistic rules applicable during Antiquity. Especially a naturalistic and realistic representation of the world. But this new inspiration of European painting does not exclude at all religious art, which keeps itself alive for the people and a large part of the elite. The coexistence between the two sources will last in the countries of Southern Europe until the end of the 19th century. We are always in an imposed-shared art. With however two sectors, one for the peoples, the other for a narrower section, aristocratic and bourgeois, interested in the culture of Greek-Latin antiquity.

6° It’s in the 17th century, in the Netherlands Protestants, that becomes completely dominant non-religious spirit painting, secular, which favors the representation of nature, still life, of the society of the time, and portraits. The first act of Protestants in all Europe was to destroy Catholic churches and works of art. New values, more secular and materialistic, were then put in place. Religious representations become a minority in this art.
1000 years of Europe’s Catholic roots disappear. It is the same elsewhere of the patterns of paintings, from other roots of Europe: the Greco-Roman Antiquity. The painting of the Northern Low Countries completely abandons, in the 17th century, Mythology and History Greco-Roman as a source of inspiration.
This cultural rupture, very important in the history of Europe, much more than the "Renaissance" will be an opportunity for renewal quite interesting of European painting with the appearance or development:
– The Landscape as unique pattern of the tables. Without any religious or mythological allusion. The painters of churches, nor painted religious works, but churches landscapes.
– Painting of manners, either farm or in bourgeois circles.
– Still life. The "vanities" is a moralistic survival of religious painting but often the occasion to celebrate the prosperity and the wealth of its inhabitants. It is a mirror of a very materialistic society.
– The portrait is a highly developed art. The characters of tables are bourgeois. Significant difference with other European countries, France for example ..
This evolution is going to win Southern Europe or the Germanic and Slavic, but much more slowly during the 18th and 19th century.

7° We must not confuse the Modern and the Contemporary Art. They do not reflect at all the same political and ideological circumstances. Continuity is only appearance, or propaganda.
a) Modern Art from 1850 to 1940 to 1950, in large dates, is a reflection of a historical period in which the most diverse ideologies coexist or confront each other in Europe. This is what explains the astonishing diversity and the spirit of seeking the new aesthetics that characterizes this art. This period of art is undoubtedly the only one in the history of European art where painting has been a spontaneous phenomenon, born from the popular base, without observable directional intervention of the elites. European elites were too divided to impose an aesthetic. Romantic, realistic artists, pre-impressionists, impressionists and post-impressionists do not obey precise political or ideological words of order. They can have their opinions, but their art is not directed and the spontaneity of the artist is respected. Except from 1917 in the USSR and 1930 in Germany. The artists flee these diets or comply.

b)The Contemporary Art, in painting and sculpture, was born in New York in the 1920s but it is not imposed in official European circles until the 1950s. The monolithic of this art of the Ugly and Non Sense, the massacred painting predicted by Joan Miro, is a reflection of the progressive triumph of the Enlightened Ideology of the New World Order.
Contemporary Art is understandable only in reference to the great dogmas that structure the catechism which is that of the "Enlightenment", the ideology which, after a rise in power which lasted more than a century, governs absolutely all the West since the after World War II. This is the new Western religion.
Europe, after the brief period of liberties of modern Art (in broad dating: 1815-1940) came back to an imposed official art, exhibited in its contemporary art museums. An art imposed on the people, but also the artists, who conform to succeed in this way.
This secular religion has its clergy, its orders, and its temples, some ostensible, public, many other discreet and even secret. Because the religion of the "Enlightenment" cultivates in secret, but with consistency, the Shadow. Contemporary art museums are part of the public temples of official ideology.
It should be noted that this official contemporary art, which is favored by major Western museums, should not be confused with other areas of painting or sculpture: commercial and private art, and street art. Two important sectors of contemporary art that reflect a much greater creative diversity than official art and continue to offer the public, not always, but most often, an art of meaning and beauty. It is in these unofficial arts that the free and inventive art meets. The successors of the Impressionists are there, not at all in the museums of Contemporary Art.
On the other hand we observe a recent evolution, still in progress, which consists of removing the name Contemporary Art to replace it with that of Modern Art which is intended to apply to all Western art since the Impressionists. A change of name which of course has an ideological and political meaning (see the text "Ancient Art, Modern Art, Abstract Art, Contemporary Art")

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September 5, 2018 · Posted in Diet · Comment 

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Blue-Gray Tanager – Selva Negra, Nicaragua
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Image by Michael W Klotz – The Bird Blogger.com
At the end of the pond at Selva Negra, there is a lone tree that serves as a nesting spot for a couple of birds. One is a pair of Blue-gray Tanagers. They are a common bird in the tropics, or at least they seem to be everywhere. As tropical tanagers go, they are not the most colorful, but still a beautiful bird all the same. The success of these birds has much to do with the flexibility in their diet and the areas that they will live in. They will eat fruit as will as insects and live in semi open areas including towns, farmland, roadsides and clearing edges.

Michael W Klotz – www.TheBirdBlogger.com

Blouvalk (1)
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Image by Pixlab.co.za
Small to medium; above dove grey with black "shoulder" patches; below white; rather gull-like in flight; eyes red; often wags tail when perched. Habitat variable, but not forest. Widespread. Common resident and nomad.
Alternative Names:
English (Rob 6): Blackshouldered Kite
English (Rob 7): Black-shouldered Kite
English: Black-winged Kite
German: Gleitaar
French: Elanion blanc
Indigenous: Umdlampuku(X),Unongwevana(X),Tuyu(K),Rukodzi(Sh),Phakoana-mafieloana(SS),Phakoana-tšoana(SS),N’watavangani(Ts),Xikhavakhwani(Ts),Phakalane(Tw),Segôôtsane(Tw),Scientific Explained:
caerulea/caeruleus: Latin, blue.
elanus: Latin, a kite (from Greek elanos, probably from elayn(, to drive or persecute).
Measurements: Length about 30 cm; wingspan (27) 84,4 cm; wing (23 male) 246-268,7-280, (24 female) 248-267,9-276, (14 unsexed) 261-270,3-278; tail (26 male) 110-117,6-129, (27 female) 106-115,9-122, (14 unsexed) 98,2-115,5-123,1; tarsus (14 unsexed) 32,6-34-35,6; culmen (26 male) 15,4-16,6-18,7, (27 female) 16,1-17,3-18,4, (14 unsexed) 15,1-16,8-18,1. Weight (88 male) 197-235,8-277 g, (65 female) 219-257,3-343 g, (19 unsexed) 194-239,9-275 g.
Bare Parts: Iris ruby red to orange-red; bill black; cere, legs and feet yellow.
Identification: Size smallish; above pale grey; below white; black patches on upperwing at wrist; gull-like appearance and flight. Immature: Washed rusty on neck and breast; above brownish with pale edges to feathers; iris grey-brown to yellow-orange; black "shoulders" spotted white. Chick: Buff; gape and legs pink; cere yellow.
Voice: Wheezy whistles and screams; high-pitched peeeu; rasping wee-ah and weep-weep.
Distribution: Africa (except Sahara), Madagascar, Iberia, tropical Asia to New Guinea; throughout s Africa.
Status: Probably commonest raptor in most parts of s Africa, except dry W; resident, but highly nomadic.
Habitat: Varied; mainly grassland and farmland; also woodland, savanna, semi-arid scrub.
Habits: Usually solitary or in pairs by day; roosts communally at night when not breeding, sometimes in flocks of over 100 birds, from 10-35 minutes after sunset. Hunts from perch (tree or telephone pole), or by hovering over open grassland; drops onto prey with legs extended, sometimes in stages before final strike. Wags tail exaggeratedly up and down in threat. Flight graceful and buoyant.
Food: Rodents (up to 98% of diet: mainly Otomys, Praomys and Rhabdomys), shrews, small birds, reptiles and insects.
Breeding: Season: All months in s Africa, mainly July-October in sw Cape, peak in November in e Cape, peak in March in Transvaal and Orange Free State, peak in March-April in Zimbabwe. Nest: Small platform of sticks, about 30 cm diameter and 10 cm thick, lined with grass; in fork 2-20 m (usually (54) 2-3,2-8 m) above ground, near top of tree (usually thorn tree if available), accessible from above; built by both sexes; may add to old nest of another species. Clutch: (124) 2-3,5-6 eggs (usually 3-4). Eggs: Cream to buff, more or less heavily blotched with brown and rust; measure (123) 39,8 x 30,8 (35,6-46,1 x 27,5-34,8); weigh about 21 g. Incubation: 30-31-33 days, all or mostly by female. Nestling: 30-35 days, fed by female only; prey brought by male; fledgling cared for only by male for 80-90 days.
Ref. Mendelsohn, J.M. 1982. Durban Mus. Novit. 13:75-116; 1983. Ostrich 54:1-18; 1984. Proc. 5th Pan-Afr. Orn. Congr.:799-808.

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August 7, 2015 · Posted in Diet · Comment 

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July 28, 2015 · Posted in Diet · Comment 

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